Marie-Claude White

Site photographique de Marie-Claude White

revues de presse

« Au cours d'une promenade sur une plage, un appareil photo à la main, Marie-Claude White reste en arrêt devant un arrangement particulier du sable qui a tout d'une peinture chinoise… Ses premiers essais montrent des paysages – de vraies montagnes. Puis elle s'oriente vers des formes de plus en plus épurées et ses montagnes deviennent des ébauches de montagnes, de plus en plus abstraites. Au point qu'on ne sait plus très bien si c'est de la pierre, de l'eau ou de la poussière d'étoiles qu'elle nous donne à voir… Images sensibles d'une artiste pour qui le tissu de l'univers est continu, et dont la démarche vise à faire apparaître ce qu'elle appelle une certaine connivence avec la nature. »

Valère Bertrand, Cimaise, nov.-déc. 1997

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« Le travail de Marie-Claude White est au sens propre révélateur. Ses photographies sont autant de plongées dans le tissu de l'univers, autant d'exemples de ce principe vital qui traverse d'un même souffle les formes rêvées par l'homme et celles offertes par la nature. »

Pierre Dubrunquez, Poésie 98, n° 74, oct. 1998

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« Il y a des paysages à l'intérieur du paysage : sur l'écorce d'un arbre ; sur le sable travaillé par l'eau ; dans les brindilles qui deviennent une calligraphie non codifiée et vaguement chinoise. Marie-Claude White, qui expose ses photos à Málaga au Centre culturel provincial, nous amène à voir ce qui habituellement ne se voit pas. Un peintre aurait dit un jour qu'on ne regarde jamais assez. Les photographies de Marie-Claude White sont, à leur manière, peinture, écriture, poésie : révélation de mondes dissimulés derrière le monde, ou dissous dans sa précipitation. Regarder ces photos – ou regarder dans ces photos – c'est prendre le temps de résoudre l'énigme d'un hasard infime : reliefs d'un relief, minuscules cordillères inscrites par la croissance et le temps sur l'écorce d'un vieux bouleau. […] Toute action, dans quelque art que ce soit, peut nous livrer sur le champ des tranches de réalité. Mais, quelques instants de concentration peuvent, par contre, nous faire faire le chemin qui mène à cette réalité. Personne, après avoir vu ces photos, ne pourra éviter de regarder un peu plus attentivement le sable d'une plage, les feuilles d'un jardin. Marie-Claude White fait partie de ces artistes qui explorent le monde avec patience et nous transportent jusqu'à l'horizon de leur contemplation. Ils n'interposent pas les artifices de l'esthétisme, bien au contraire, ils se font discrets, afin de nous laisser voir. Dans les photos exposées à Málaga, le paysage se dévoile et nous sollicite, nous attire comme un corps dans lequel bat la clarté élémentale, l'énergie sereine d'un salut. »

Álvaro García, « Paisajes del paisaje », La Opinión de Málaga, 11 septembre 1999

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« Les photographies de Marie-Claude White ont, au premier coup d'œil, l'apparence de peintures abstraites. Les sujets préférés de l'artiste rappellent le minimalisme de la peinture chinoise de paysage. Ces prises de vue, qui dépassent en quelque sorte la photographie, présentent une interprétation poétique de la nature. »

« Poesie der Natur », Costa del Sol Nachrichten, 29 septembre 1999

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« Espaces de focus concentré, les photographies de Marie-Claude White font référence à des phénomènes plus amples, mais elles évitent la généralisation. Elles deviennent alors des œuvres d'art puissantes. Une ride sur le sable ou des lignes dessinées par des vagues successives est un processus à la fois énorme et intime. Les délicats grains de sable, le flux, le reflux, et les changements de teinte et de luminosité qui s'ensuivent sont magnifiquement saisis dans ces œuvres monochromes. Il faut s'asseoir et savoir s'attarder devant ces photographies. Elles ne demandent pas à être regardées brièvement et comprises, on doit leur laisser le temps de s'imprimer sur l'œil et dans l'esprit. »

John Hudson, Galloway News, 6 septembre 2001

 

 


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